Trail

Pendant un trail : quand marcher et quand courir pour aller jusqu’au bout?

Le trail est une course à pied sur longue distance en milieu naturel. Vous vous posez la question de savoir quand marcher ou courir dans les différentes ascensions que comporte celui-ci. C'est à cette question que se posent les coureurs que nous allons essayer de répondre dans la suite de cet article.

Préconisez la marche quand la vitesse diminue

Premièrement, le facteur essentiel dont on doit tenir compte est certainement le pourcentage de la pente. Plus celle-ci est élevée, plus il sera difficile de courir : le bilan est clair et général. Plus l’inclinaison est raide, plus votre vélocité diminuera jusqu’à atteindre un stade proche du piétinement.

Vous observerez alors que votre démarche n’est plus si distante de votre vitesse de marche. Dans ce cas, adopter une marche rapide sera bien plus propice. Vous en retirerez des avantages certains : rythme cardiaque pas élevé, meilleure oxygénation et dépense énergétique au plus bas. Nous n’aurons pas tous la même sensation de difficulté.

En effet, l’anatomie du sprinteur semble relativement importante. Une personne grande ou petite et puissante au niveau des cuisses pourra plus facilement pousser sur ses appuis à la marche. Évidemment les dispositions de chaque coureur et sa pratique face à une route ardue lui permettront de connaître ses propres limites. Il ne dépend que de vous de décider quand il sera plus opportun de diriger votre ascension en marchant vite ou non.

Tenir compte du rythme cardiaque pour savoir quand courir

Il est aussi possible de vous caler sur son rythme cardiaque pour marcher ou courir, face à une inclinaison moins rêche mais spécialement longue. La respiration se calque fréquemment sur les pas. Il accroîtra en marchant, tout comme les battements du cœur. Il ne tient qu’à vous de définir votre zone haute de fréquence cardiaque.

Programmez une alarme que vous aurez déterminée sur votre montre cardio. Marcher à certains endroits permet donc d’éviter de passer dans la zone rouge, ce qui entraîne une consommation d’oxygène plus élevée. Aussitôt que cette zone est passée, marchez jusqu’au bout de la montée et relancez graduellement sur le plat.

Le suivi de fréquence cardiaque permet de surveiller son degré d’effort en randonnée à pied. Avec la pratique, vous percevrez spontanément quand le moment est venu de ralentir avant de mieux recommencer.

Pensez à marcher lors de l’alimentation

C’est également en marchant qu’on prendra le temps de s’alimenter. Plus facile à faire qu’en courant ou qu’en descente là où l’attention se focalise davantage sur le terrain.

Plus le trail dure, plus se réhydrater et s’alimenter fréquemment sont indispensables à la prouesse sportive pour combler les déficits énergétiques. Surveillez attentivement ces éléments et prévoyez une prise rapprochée. Attendre un emplacement d’approvisionnement et avoir un coup de mou peut être nuisible pour finir la course. Se donner un peu de temps en descente ou sur du plat pour marcher va aider à réduire votre essoufflement. Il vaut mieux gaspiller momentanément un quart de minute par rapport à un autre sprinter que de provoquer déshydratation.

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